Anaïs #1 – Déclaration

…en fait ça fait des jours qu’une partie de mon cerveau tourne en arrière plan pour savoir comment te dire de manière juste que je te trouve beau aussi mais que ce mot me paraît bien trop court.

Comme ton visage a changé depuis le premier regard que j’ai posé dessus, comme il a pris du charme, de l’ouverture, des nuances, comme il change sous une lumière ou une émotion, et comme je suis ravie de voir tous ces visages sur le tien.
Comme je guette la moindre lumière qui pourrait raser ton iris et cartographier tes couleurs.
Comme j’aime voir tes yeux rieurs ou profonds ou perdus ou sondeurs, lorsque que je suis au bout de tes doigts et que mes paupières s’entrouvrent à peine un instant dans tout ce débordement.
Et si présents, brillants, larges, ou alors imperceptibles derrière tes cils étonnants, lorsque nos poitrines se câlinent et s’entrainent à calmer le rythme de nos souffles.
Comme j’aime glisser mes ongles et mes mains sur les courbes de ton corps lentement pour en déguster chaque creux, chaque virage, sur la douceur de ta peau, et ressentir ce délicieux voyage jusque dans mon ventre.
Comme la courbe qui descend de ton cou et file jusqu’à ton épaule m’émeut et comme la vie qui s’exprime sur toute ta peau est un cadeau.
Comme j’ai hâte de m’attarder de mes yeux et de mes mains sur tout ton toi et découvrir de nouveaux endroits favoris.
Ou comme tout l’ensemble de tes formes, à la fois douces et fuselées, harmonieuses, ravit mes caresses et mes élans.

…comment te dire tout ça avec tout ce que ça remue sans laisser l’émotion manger des mots ?… Hein, dis moi mon délicieux petit canon ?… Comment ?…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.