une fille
21×29,7
Parce que cette peinture est désormais sur mon mur et que j’aime beaucoup le côté dérangeant qu’elle dégage de part sa non-(dé)finition.
une fille
21×29,7
Parce que cette peinture est désormais sur mon mur et que j’aime beaucoup le côté dérangeant qu’elle dégage de part sa non-(dé)finition.
Parce que toujours et encore la photographie.
Parce que encore et toujours l’esthétisme.
Parce que toujours et encore les tatouages.
Parce que encore et toujours le BDSM.
Parce que toujours et encore l’érotisme.
Parce que ce regard dit tout : viens.
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#1 Parce que notre coeur à tant nourri notre cerveau qu’il s’est asséché.
#2 Parce que tout ne tournait pas autour de nous et que cela nous a été fatale de croire en cette fable.
#3 Parce que tes yeux, ton regard nourrissait tout ton corps, tout ton être. Tout passer par lui. Quand on savait le lire, Elle était un livre ouvert.
#4 Parce que notre chute n’a pas de fin.
#5 Parce qu’on c’est fait bouffé de l’intérieur.
#5 Parce qu’il y avait tant de chose qu’Elle avait à exprimer et à donner.
juste légèrement serré
Photo toujours. Avec l’aspect bondage en plus. Et donc avec l’aspect fantasme. Nous avions doucement commencé ce genre de jeux avant que l’air nous manque. Ces moments étaient des moments de partages, de plaisirs mais aussi des moments de rires. De vrais moments complices où nous étions nous. Nous aurions du rester nous. On aurait peut-être du rester attachés ? A trop vouloir la liberté, peut-être que c’est elle qui nous a bouffé ?
Il y a des livres que j’achète pour leur odeur. Leur titre. Leur velouté entre mes mains. Ou les premières phrases du premier chapitre. Puis je les pose dans un coin. Je les oublie. Quand je les retrouve, j’ai toujours une légère peur. Une sorte d’appréhension, la même peut-être que celle ressentie au rendez-vous donné à une fille qu’on a vue une fois : et si j’étais déçu ? Cela arrive. Le moment est mal choisi. Il faut attendre encore. Il m’est arrivé de lire un livre deux, trois ou quatre ans après l’avoir acheté. La rencontre se faisait à nouveau, brutale, comme une étreinte.
Dominique Sampiero, Un livre s’écrit tôt le matin (via ellednorih)
#8
Je suis très partager sur cette citation. Je comprends pleinement ce que peut ressentir son auteur mais je ne peux l’appliquer. Lorsque j’achète un livre, je me jette dessus, m’y accroche si l’envie n’est pas là, le dévore si l’auteur réussi à me toucher d’une manière ou d’une autre. Mais jamais je ne le laisse patienter de peur de l’oublier.
Faire l’amour est tellement plus communicatif de l’état de notre amour l’un pour l’autre que de baiser.
Pornografff (via pornografff)
Nous faisions l’amour plus que de baiser. Même à la fin. Mais cela n’a pas refléter ce qui allait ce passer.
N’y aurait-il pas un autre terme que de faire l’amour, que de baiser ? Si quelqu’un à une idée, je suis preneur.
#7
Autre époque, même fantasme. Cf. #6
Parce que cette situation nous est arrivé. Plusieurs fois. Que c’était bon de savoir que ma partenaire était aussi réceptive, aussi joueuse, aussi coquine que moi. Et que nous nous poussions dans ces jeux. Il a nous a manquait l’air. Pas l’envie.
#6
Pour reprendre l’idée du #2, en le complétant avec mon attirance envers les collants et autres bouts de tissus cachant légèrement l’intimité des femmes. Cette photo ne me laisse jamais indifférent. Bien au contraire. Elle combine deux envies, fantasmes que j’ai. Et je peux qu’envier cette main entre les cuisses.
House sitting.
-One Libertine
Parce qu’elle comme moi aimions nous prendre en photo ainsi et surtout, nous aimions les envoyer à l’autre pour le fair réagir. Et réaction il y avait. Toujours.