Archives de catégorie : Exercices

Exercice #39

littlelimpstiff14u2:

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#1 Parce que notre coeur à tant nourri notre cerveau qu’il s’est asséché.

#2 Parce que tout ne tournait pas autour de nous et que cela nous a été fatale de croire en cette fable.

#3 Parce que tes yeux, ton regard nourrissait tout ton corps, tout ton être. Tout passer par lui. Quand on savait le lire, Elle était un livre ouvert.

#4 Parce que notre chute n’a pas de fin.

#5 Parce qu’on c’est fait bouffé de l’intérieur.

#5 Parce qu’il y avait tant de chose qu’Elle avait à exprimer et à donner.

Exercice #30

demianaura:

juste légèrement serré

Photo toujours. Avec l’aspect bondage en plus. Et donc avec l’aspect fantasme. Nous avions doucement commencé ce genre de jeux avant que l’air nous manque. Ces moments étaient des moments de partages, de plaisirs mais aussi des moments de rires. De vrais moments complices où nous étions nous. Nous aurions du rester nous. On aurait peut-être du rester attachés ? A trop vouloir la liberté, peut-être que c’est elle qui nous a bouffé ?

Il y a des livres que j’achète pour leur odeur

Il y a des livres que j’achète pour leur odeur. Leur titre. Leur velouté entre mes mains. Ou les premières phrases du premier chapitre. Puis je les pose dans un coin. Je les oublie. Quand je les retrouve, j’ai toujours une légère peur. Une sorte d’appréhension, la même peut-être que celle ressentie au rendez-vous donné à une fille qu’on a vue une fois : et si j’étais déçu ? Cela arrive. Le moment est mal choisi. Il faut attendre encore. Il m’est arrivé de lire un livre deux, trois ou quatre ans après l’avoir acheté. La rencontre se faisait à nouveau, brutale, comme une étreinte.

Dominique Sampiero, Un livre s’écrit tôt le matin (via ellednorih)

#8

Je suis très partager sur cette citation. Je comprends pleinement ce que peut ressentir son auteur mais je ne peux l’appliquer. Lorsque j’achète un livre, je me jette dessus, m’y accroche si l’envie n’est pas là, le dévore si l’auteur réussi à me toucher d’une manière ou d’une autre. Mais jamais je ne le laisse patienter de peur de l’oublier.