Archives de catégorie : Histoires vraies

Écoutes

Chère A.

Je te propose un déroulé de mes écoutes.

Je pense que cela peut te plaire. 

Je ne t’ai pas mis les liens des histoires écoutées. Uniquement le lien celle qui m’a fait le plus bandé. Comme demander dans tes directives. Cependant j’ai créé une playlist des histoires écoutées, dans l’ordre dans laquelle je les ai écoutées. De fait, je pourrai te fournir plus de précisions si tu le souhaites. Pour ton plaisir. Pour tes futures plaisirs. Peut être.

Précision : ne sachant si je pouvais aller me caresser et/ou me prendre l’anus / le cul (oui je ne suis pas encore totalement à l’aise sur le choix du nom) je ne suis pas aller sur ce type de caresses. Il me semblait important de t’en faire part.

Pour te donner un peu de contexte, je suis dans la chambre, sous mes deux couettes. La pièce n’est pas encore réchauffée et ces deux couettes sont dès lors nécessaire pour que moi aussi je me réchauffe.

22h40

1ère histoire écoutée.
Voix féminine / story

Je l’ai écouté vêtu d’un boxer et d’un t-shirt. Je me suis caressé les cuisses avec le bout de mes doigts mais aussi avec la paume de mes mains. Principalement avec ma main gauche. Quelques instants je suis venu pincer mon téton droit mais sans que cela ne me produise un effet attendu alors j’ai arrêté. La paume de ma main droite est venue à plusieurs reprises caresser ma queue qui c’est gonflée pendant l’écoute à divers moments.

23h10

Seconde histoire écoutée.
Voix féminine et masculine / story

Écoutée avec mon boxer et un t-shirt.

Pour être honnête je ne pensais pas qu’elle m’exciterai bcp mais le fait que si. Peut être pck je t’ai projeté dans celle ci …

Tout mes doigts étaient juste sous mes bourses. Sauf mes pouces qui étaient à la base de ma queue. Je me suis donc caresser les bourses, venant les serrer très légèrement de temps en temps. Mes pouces venant tirer aussi des fois à la base de ma queue pour venir me décalotter légèrement sous le tissu. Ma queue c’est remise à gonfler au fur et à mesure de l’histoire jusqu’à devenir presque dure. Je pense qu’en insistant un peu plus et plus longtemps j’aurai pu me faire venir ainsi.

23h30

(https://app.femtasy.com/fr-fr/playlists/2768/details)

Troisième histoire écoutée 
Voix féminine et masculine / Sounds.

Écoutée avec mon boxer et mon t-shirt.

Pour le moment, c’est celle qui m’a excité le plus. Peut être pck je nous ai projeté facilement tout les deux dans ces sons / ce scénario.

Tout au long de l’écoute, ma main gauche était sur mon torse à venir presser ma poitrine sous ses doigts. Sans venir prendre directement mes tétons de quelque manière que ce soit. Je pétrissais littéralement mes doigts contre mes « seins » comme je pourrai le faire avec les tiens. 

Ma main droite était sur mes bourses et ma queue. Plus précisément tous mes doigts étaient autour de mes bourses, les serrant / desserrant sous eux. Et avec ce mouvement, la base de mon pouce étant à la base de ma queue, cela venait décalotter mon gland. La bande de tissu du haut de mon boxer venant contre lui également. Sensation très très plaisante. J’ai eu très envies de deux choses : 

  • Venir prendre ma queue sous mes doigts et la presser sous eux
  • Venir caresser mon cul

00:02

Quatrième histoire écoutée.
Voix féminine et masculine / sounds 

Histoire écoutée sans boxer et avec mon t-shirt.

Écoute très excitante mais qui m’a un peu dérangé car j’avais du mal à me projeter dedans, avec ou sans toi. Et ce soir, j’avais envie de cette projection. Et au final, elle peut se rapprocher de ce que je peux regarder de temps en temps et ça me dérange de rester sur ce terrain qui me rappelle trop cette notion d’instant et non pas de prise de temps. Ce n’est donc pas celle ci que je te partagerai bien que ce soit sur celle ci où j’ai pris le plus de plaisir.

Ma main gauche avait mes bourses sous elle. Je venais les presser allègrement.

Ma main droite avait ma queue sous ses doigts. Placés autour d’elle. À sa base. Je suis venu la presser / relâcher sans discontinuer. Je n’avais fait cela sur une durée longue (environ 5 bonnes minutes je dirai). Mon plaisir est monté et ma jouissance était proche, je dois bien te l’avouer. 

  • n’arrivant pas à dormir, je me suis fais une autre session –

01h19

Femme / Sounds

J’avais envie d’écouter quelque chose de très court, dans un monde « sounds » et non « story ». Un son d’une minute trente qui m’a fait bander direct. J’avais remis mon boxer pour dormir – pour une question de froid – et je me suis à nouveau pris les bourses sous ma main gauche. Pour les presser de mes doigts et tirer sur ma queue indirectement. Je sens que je peux très vite venir.

Post-it

A. devait choisir parmi 3 post-its en rentrant chez elle, avant de me rejoindre chez moi. Chacun de ces 3 post-its été orienté d’une certaine façon en fonction de son humeur.

1/ Amoureuse

Je suis chez moi. Au chaud. Je suis confortablement installé sur mon canapé, de la musique en fond sonore, un bouquin entre mes mains et enfin, un verre de vin poser sur la table basse, à côté du tien.

Le chandelier est posé sur la table basse.

Les bougies sont allumées. 

Je t’attends sereinement. Amoureusement. Avec cette envie de te serrer dans mes bras qui ne me quitte pas.

De regarder et de prendre sous mes mains ton si joli visage avec tes yeux rieurs. Que l’on aille s’assoir tranquillement dans le canapé pour papoter en écoutant de la musique et laisser la soirée avancer à notre rythme.

Si tu le souhaites, libre à toi d’emmener un ou des jouets, de me surprendre ou autre. Sans pression aucune.

Je t’attends, à toute à l’heure petite douceur ❤️

2/ Joueuse

Je suis chez moi. Au chaud. 

Je suis confortablement installé sur mon canapé, de la musique en fond sonore, un bouquin entre mes mains et enfin, un verre de vin posé sur la table basse, à côté du tien qui n’attends que toi.

Le chandelier est posé sur cette même table basse.

Les bougies sont allumées. 

Je t’attends sereinement.

J’ai mis le matelas dans mon bureau, avec plusieurs oreillers et une couette pour plus de confort. Seule la petite lumière est allumée.

Enfin, sache que j’ai préparé une playlist via Femtasy. Playlist regroupant uniquement des sons de gémissements et d’orgasmes. Féminins et masculins. Libre à nous de l’enclencher ou non.

Ce décor posé, trois options s’offrent à toi. Options que tu peux cumuler comme bon te semble. Quelque soit l’option/les options que tu choisisses, je t’accueillerai amoureusement, en prenant le temps nécessaire pour l’on se reconnecte tous les deux.

Les options à ta disposition sont les suivantes :

  1. Ne pas mettre de sous vêtement entre tes cuisses tout en portant une jupe.
  2. Een fonction de comment tu te sens, es avec ton corps, j’aimerai que tu viennes glisser entre tes fesses le plug vibrant avec la télécommande. En arrivant chez moi, tu me remettras cette dernière.
  3. Surprends moi. Tu as une totale liberté.

Vois tout cela sans pression aucune, c’est essentiel.

À toute à l’heure petite douceur que je désire tant et de plusieurs manières aussi bien physiques qu’amoureuses.

3/ Chère A.

Chère A.

Je suis chez moi. Au chaud. 

Je sors tout juste de la douche. J’ai pris le temps de me préparer, de me sentir bien avec moi même et de me réchauffer sous l’eau chaude.

Désormais, je suis confortablement installé sur mon canapé, de la musique en fond sonore, un bouquin entre mes mains et enfin, un verre de vin posé sur la table basse à côté du tien qui t’attends.

Le chandelier est posé sur cette même table basse.

Les bougies sont allumées. C’est la seule source de lumière dans toute la maison.

Deux fauteuils sont installés l’un en face de l’autre, la table basse entre eux.

Je t’attends sereinement tout en étant fébrile.

J’attends ta ou tes directives, quelqu’elles soient. Sans pressions pour toi comme pour moi. Sache que j’ai toujours en tête le fait que l’on soit assis l’un en face de l’autre sur des chaises, que je me masturbe devant toi avec tes directives, alors que tu ouvres outrageusement tes cuisses. Je ne souhaite aucunement t’imposer cela, je ne fais que te partager ce ressenti.

Cependant, et si tu le permets, j’aimerai pouvoir t’accueillir, te serrer dans mes bras, pour que l’on se reconnecte avant le commencement de quoique ce soit. 

Le jeu pourrait commencer dès lors où tu m’appelles « trésor ».

À toute à l’heure chère A.

Anaïs #1 – Déclaration

…en fait ça fait des jours qu’une partie de mon cerveau tourne en arrière plan pour savoir comment te dire de manière juste que je te trouve beau aussi mais que ce mot me paraît bien trop court.

Comme ton visage a changé depuis le premier regard que j’ai posé dessus, comme il a pris du charme, de l’ouverture, des nuances, comme il change sous une lumière ou une émotion, et comme je suis ravie de voir tous ces visages sur le tien.
Comme je guette la moindre lumière qui pourrait raser ton iris et cartographier tes couleurs.
Comme j’aime voir tes yeux rieurs ou profonds ou perdus ou sondeurs, lorsque que je suis au bout de tes doigts et que mes paupières s’entrouvrent à peine un instant dans tout ce débordement.
Et si présents, brillants, larges, ou alors imperceptibles derrière tes cils étonnants, lorsque nos poitrines se câlinent et s’entrainent à calmer le rythme de nos souffles.
Comme j’aime glisser mes ongles et mes mains sur les courbes de ton corps lentement pour en déguster chaque creux, chaque virage, sur la douceur de ta peau, et ressentir ce délicieux voyage jusque dans mon ventre.
Comme la courbe qui descend de ton cou et file jusqu’à ton épaule m’émeut et comme la vie qui s’exprime sur toute ta peau est un cadeau.
Comme j’ai hâte de m’attarder de mes yeux et de mes mains sur tout ton toi et découvrir de nouveaux endroits favoris.
Ou comme tout l’ensemble de tes formes, à la fois douces et fuselées, harmonieuses, ravit mes caresses et mes élans.

…comment te dire tout ça avec tout ce que ça remue sans laisser l’émotion manger des mots ?… Hein, dis moi mon délicieux petit canon ?… Comment ?…

Le sein

Le sein est arrivé tard dans la nuit. Il n’avait jamais été aussi proche de moi de toute la soirée. Il n’avait jamais été aussi proche depuis notre rencontre. Ce sein sur lequel j’avais tant fantasmé était désormais sous ma main. Je le sentais doux et généreux. Mon cerveau fonctionnait à plein régime pour analyser au mieux cette instant. Pour analyser au mieux les sensation que j’éprouvais. La pénombre nous entourant je ne pouvais que me fier à celles-ci. Après nous être observés, après avoir échangé de nombreuses photos, après avoir fantasmé sur nos corps, le réel arrivait. Ma main sur son sein en était la promesse tenue, la concrétisation. C’est Elle qui l’avait amener ici. C’est Elle qui avait pris ma main pour la poser contre lui. Je n’avais pas oser faire le moindre de geste. Par pudeur. Par peur de La brusquer. Ma mémoire qui se fait pourtant si souvent défaillante peut encore, 3 ans après, retracer et sentir ce mouvement qui a fait passer ma main de son épaule à son sein. Elle peut encore me permettre de sentir ma main exercer une légère pression contre lui à travers le tissu de son t-shirt. Me permettre de sentir mes doigts chercher sa pointe tout en continuant à exercer cette légère pression. Mon pouce continuant à caresser son sein. Je ne pouvais faire plus. N’oser pas plus bouger. Je sentais pourtant mon sexe se gonfler au fur et à mesure des caresses que je lui adonner. Je sentais pourtant son corps onduler légèrement et se rapprocher du mien. Inexorablement ses fesses se rapprochaient de mon corps. Je savais que d’un instant à l’autre elles allaient sentir mon excitation. Et à cet instant je ne savais pas encore quelle serait sa réaction. Oui, alors que ma main sentait son sein à travers un bout de tissu, mon cerveau pensait à tout cela. Oui à l’instant où ma main passait sous ce bout de tissu pour venir sentir la douceur de sa peau, pour venir pleinement prendre son sein sous elle, mon cerveau était encore actif. Etait-il actif pour me permettre bien des années plus tard d’être capable de me souvenir de cet instant si précieux ? Savait-il qu’après cet instant nos corps allaient se tourner l’un vers l’autre pour venir se sentir pleinement . Savait-il que nos lèvres allaient enfin se chercher, se  trouver puis s’apprécier autant ? Savait-il qu’après cet instant mes lèvres allaient venir accompagner ma main contre son sein ? Savait-il qu’après cet instant il allait se mettre de côté pour me laisser vivre pleinement ce moment ? Peu importe ce que mon cerveau savait ou non. Ce que je sais c’est que grâce à lui, je peux fermer les yeux et re-sentir cet instant, cette caresse, son sein sous ma main. Cet instant n’a peut-être duré qu’un court moment, et pourtant à lui seul il me fait sentir bien lorsque j’y repense. Il me calme et me rassure. Est ce parce que c’est Elle qui a initié cet instant qu’il me rassure ? Je le pense. Cet instant était, est à lui seul une émotion. Il est à lui seul un témoin de cette nuit là. Il est un marque-page dans notre histoire.

Regardons-nous

Regardons nous. Regardons nous car chacune de nos deux personnes sont différentes. Car chacune de nos deux personnes sont complémentaires. Alors je te regarde. Je te regarde même quand tu n’es pas là. Il suffit d’un regard posé sur une femme pour que je puisse penser à toi. Il suffit d’un regard sur une fille pour que je puisse la juger et la comparer à toi. Ces femmes, ces filles, je ne les connais pas. Et pourtant je me permets de les juger. Et pourtant je me permets cette comparaison. Comparaisons complètement subjectives je le concède. Qu’en sort-il de ces comparaisons ? Des questions. Des interrogations. Que ferais tu ? Comment serais tu ? Que dirais tu ? A ces questions viennent des réponses qui elles aussi sont complètement subjectives. Elles sont de mon propre fait puisque n’étant pas là, je réponds à ta place. Une femme/fille demandant un Coca-Cola et s’entendant répondre nous avons que du Pespi. Je t’imagine à sa place. Je vois déjà ton sourire pointé face à ce(tte) serveur/serveuse en disant “c’est honteux mais ça me va quand même”. Ce même sourire qui fera sourire la personne en face de toi. Ce même sourire qui continue de me faire craquer et que je jalouse tant. Je ne le voudrai que pour moi. Tout du moins en présence. Te voir au loin sourire, me fait sourire. J’aime à penser que mon regard dans ces cas là est bienveillant. Qu’il est protecteur Que tu le sens. Comme lorsque nous étions en Irlande. Je savais que tu me sentais. Comme moi je te sentais lorsque la situation était inversée. Nous étions là l’un pour l’autre d’une manière la plus simple et la plus saine qu’il puisse existé. Nous nous regardions. Aujourd’hui je continue de te regarder. Mais je te regarde partir. Je sens bien que tu pars. Je sens bien que mon regarde n’est plus le même sur toi. Il est méfiant. Il a peur. Aujourd’hui tu n’es pas là et pourtant je te regarde. Je te regarde toi qui m’a tant bouleversé. Toi qui m’a tant retourné. Toi qui m’a tant fait pleurer. Pleurer pour toi. Pour ce que tu es et pour ce que tu représentes pour moi. Lorsque je t’ai laissé à l’aéroport j’ai retrouvé cette boule au ventre. La même que celles que j’avais lorsque nous nous séparions pour retrouver nos vies respectives. La même que celle qui était présente lorsque nous nous regardions à travers une vitre. Une vitre qui nous séparait. Sommes nous en là aujourd’hui ? Est-ce une vitre qui nous sépare tant ? Est-ce une vitre qui va faire que nos vies vont à nouveau se séparer ? Je ne le sais pas. Je ne le veux pas. Alors je continue de te regarder. Mais à la différence des vitres d’aéroports, celle qui nous séparer actuellement ne demande pas que des regards si l’on veut aller plus ensemble. Elle demande à être brisée. De mon propre chef je dois la briser. Trouver la force de la briser. Trouver le bon angle pour qu’elle explose d’un seul coup. Et c’est seulement lorsque je l’aurai exploser qu’alors nos regards pourront se retrouver. Cette force là je l’ai. Cette volonté je l’ai. Alors quoi ? Alors pourquoi cette vitre n’explose t’elle pas ? Principalement parce que je ne sais où taper ? Trop de choses fourmillent dans ma tête et je ne me concentre pas là où je devrai me concentrer à savoir sur moi et sur toi. La vie que j‘ai ne me plait pas. Elle ne me correspond pas. Je ne fais que passer sans regarder les choses comme je devrai les regarder. Tu passes devant moi sans que je te regarde comme tu mérites que je te regarde. Cela doit changer. Cela doit changer pour que je puisse être ce que je suis. Cela doit changer pour que tu puisses à nouveau me regarder. Que tu puisses à nouveau être fier de moi. Que tu puisse sentir que tu peux compter sur moi. Je veux à nouveau sentir ton regard protecteur sur moi. Pour cela je dois savoir ce que moi je veux et comment je le veux. Comment je te veux. Comme tu me veux.

A ton retour, je me dois de te regarder. Réellement. Sans barrières. Comme la femme que tu es et que j’Aime tant. Comme la femme que je veux à mes côtés. Mais aussi et surtout je dois te regarder comme l’homme que je suis et que tu as tant aimé. Je dois te regarder comme celui qui t’a quitté plusieurs fois dans un aéroport et qui a tant pleurer de quitter la femme qu’il aimait. Comme celui qui t’a tant de fois blessé et qui maintenant le regrette tant. Comme celui qui t’Aime et qui sait qu’il te correspond. Comme celui qui a confiance en toi mais aussi et surtout confiance en lui. Comme celui qui veut un enfant avec toi et qui pour ce faire doit te prouver qu’il en est digne. Comme celui qui est serein face à un avenir qui pourrait être incertain. Comme celui qui ne veut plus d’un interrupteur sur son humeur. Comme celui qui veut enfin grandir et devenir l’homme qu’il est.

Comme celui qui veut devenir avec toi et non sans toi.