La pièce se remplie à nouveau des convives. Chacun vient reprendre sa place à table. Et les discussions reprennent de plus bel dans un léger brouhaha.
Sauf notre complice reste assise dans la pièce d’à côté.
Les desserts arrivent face à nous. De délicieuses petite pâtisseries accompagnées de quartiers de clémentines.
Nos regards passent tour à tour de nos assiettes aux convives puis à notre complice. Elle continue de nous regarder, son sourire malicieux sur son visage, ses jambes toujours ouvertes, comme une invitation de sa part.
Une idée vient de me traverser l’esprit.
Tu me vois prendre un quartier de clémentine de ma main droite et venir glisser celle-ci sous la table.
Tu me vois venir n’est ce pas ?
Tu ne trompes pas puisque tu me sens venir faire glisser ce quartier entre tes cuisses, venir le glisser légèrement entre les lèvres de ton sexe, pour l’imprégner de ton excitation quelques instants. Je viens le porter à mes lèvres. Pour le gouter. Pour te gouter.
Tu penses ce jeu fini mais non.
Je réitère l’opération mais cette fois-ci, je ne porte pas le quartier à mes lèvres mais te le donne.
Tu me regardes interloquer.
Mon visage approche du tien.
Je viens te glisser à l’oreille « Notre pauvre complice n’a pas de dessert. Va donc lui apporter un petit quelque chose »
Tu comprends dès lors ce que cela sous entends.
Tu me regardes. Bref regard complice. La regarde.
Puis te lèves. Tu te diriges vers le petit salon où notre complice est confortablement assise.
Tu sais que je te suis pleinement du regard.
Je te vois venir lui glisser quelque chose à l’oreille avant de venir porter à sa bouche le quartier de clémentine imprégner de ton excitation.
Tu fais ce geste très lentement, ton regard ancré dans le mien. Regard qui est accompagné par celui de notre complice. Toute deux affichant un sourire sur vos visages. Vous êtes belles. Je vous trouve belles.
Mon regard ne vous quitte pas. Je vous vois échanger quelques mots. Je te vois t’assoir à ses côtés. Je vous vois me regarder avec intensité alors que vos jambes s’ouvrent pleinement. Je tressailli légèrement en voyant vos chattes ainsi offertes à ma vue. Vous riez de plus belle. Quelques instants.
Puis elle se lève. Te laissant seule, assise dans ce canapé.
Que vas tu faire ?