Nous devions donner et recevoir de façon égale, et il s’assurait toujours que je jouisse. C’était un peu : je te caresse, puis tu me caresses ; un peu comme des rapports marchands.
Avec la course à l’orgasme, on se retrouve dans une perspective utilitariste qui “oriente” la relation sexuelle et surtout, qui oriente les pensées qu’on a dans sa tête (“se retenir de jouir”, “penser à un truc excitant pour accélérer le processus”). On ne se détend pas du tout, alors que la sexualité est censé être un espace de lâcher-prise ou de repos des guerriers.