[Ecrit le 05/02/2014]
One day. Le film. One. La chanson. Je me suis dis que tant qu’à faire dans le cliché, il fallait que j’y aille jusqu’au bout. Alors voilà. J’y suis. En plein dedans. Et au beau milieu d’un train pour rajouter un peu de cliché. Et évidement le train est en retard. Bref ce n’es pas le sujet. Le sujet c’est moi. Et puis c’est toi. C’est nous quoi. Cela fait maintenant 16 jours que l’on a dit au revoir à Naples. Pas un de plus. Pas un de moins. 16 jours ça peut paraître court par rapport à notre histoire et pourtant ils me paraissent horriblement long. Cela fait 21 jours qu’on l’on c’est pleinement retrouvé. Vous aurez compris vous autre que l’on a donc passé 5 jours ensemble. Fin de la parenthèse. Peu importe si ça ne rentre pas dans le récit. Là j’ai juste besoin d’écrire sans me relire. D’écrire ce que j’ai sur le coeur. D’écrire ce que j’ai dans la tête. D’écrire ce que j’ai fond au fond de moi. Trois phrases pour écrire, pour décrire la même chose au final. Cette chose là c’est le manque. C’est la peur de ne pas y arriver. La peur que tu me files entre les doigts alors que j’ai t’ai déjà touché. J’ai un sérieux manque de confiance en moi en ce moment. Pourquoi ? je le sais; Comme je viens de l’écrire, je t’ai touché. La magie a opéré et me voilà amoureux, pleinement amoureux de toi. Comme cela ne m’était arrivé qu’une seule et unique fois. Tu le sais ça aussi. Je te l’ai dit. Du coup, ça remonte. Cette peur de te perdre. Il n’y a aucune raison à cela je le sais bien. ce n’est pas ces foutus 5350 km (oui je suis entre paris et cherbourg) qui vont faire que je vais te perdre. Non. Aucune raison de te perdre et pourtant j’ai peur. Vraiment. J’ai besoin de savoir que je suis là pour toi. J’ai besoin de toi pour exister en fait. Je pense que c’est cela. Sans toi, là maintenant, je suis vide. Je n’arrête pas de penser à toi, à nous, à ce futur que l’on aura et je voudrai qu’il soit présent (et non pas futur vous aurez compris). Et je m’en veux d’être ainsi. Vraiment. Quand je te vois toi. Toi là bas à 5350km (je suis toujours entre cherbourg et paris) je me dis que non, je n’ai pas le droit d’être ainsi. Je ne peux pas avoir peur. Je ne dois pas avoir peur. Je dois être là pour toi et je le suis. Je sais que je le suis. Alors quoi ? Je ne sais pas. Peut-etre que l’histoire d’hier soir m’a donné un coup de massue. En fait je ne devrai pas employer de « peut-être ». Je la refais. Elle m’a foutu un coup de massue. Je n’ai pas à rentrer dans ta relation avec Greg. Je sais bien cela. Et pourtant là j’y suis rentré. C’était trop fort. Je ne pouvais pas ne pas te le dire. Ne pas te dire que je ne pouvais pas voir sur toi un tatouage offert par Gr était impossible. Je sais que c’est le père de ton fils et que vous avez vécu plein de bonnes choses, et fort heureusement. Mais là, maintenant, t’offrir un tatouage alors que vous n’êtes plus ensemble m’a profondément touché. D’un parce que je me suis imaginé le voir tous les jours et que je sais pertinemment que si je le vois, je penserai inévitablement à Gr. Avec cette petite phrase dont je ne suis pas fier qui me trotterai dans la tête : « regarde, il a réussi laissé sa marque d’une manière permanente sur la femme que tu aimes, et ce d’une manière absolument consciente ». Cette phrase est absolument horrible. C’est de la pure jalousie de bas étage et pourtant c’est ce que je me dis. De deux, je trouve ça très/trop bas de sa part de te coincer ainsi ! Tatouage ou voyage à deux ? MAIS MERDE quoi. C’est quoi ce chantage ? Qui peut se permettre de te faire ce chantage ? Personne. Je suis désolé mais personne ne peut te faire cela. Pas même le père de ton fils. Surtout pas lui je serai tenter de dire. Mais tout cela tu le sais déjà. Je veux dire que tu dois penser la même chose que moi sur ce deuxième point. Mais ça ne me regarde pas alors cet écrit sera le seul où je t’en parlerai. Ca me pèse.