Archives de catégorie : Humeurs

3 jours

3 jours et c’est terminé.
3 jours et l’attente s’arrête.
3 jours et c’est la découverte.
3 jours et nous sommes réunis.
Je cherche les mots pour décrire dans quel état je suis mais je ne les trouve pas. J’ai besoin de toi. Besoin de tes bras. Besoin de mes bras t’entourant. Je t’Aime. Je voudrai le crier mais seul mon cerveau réagi. Mes lèvres ne bougent plus dans l’attente de pouvoir te le murmurer dans le creux de ton oreille. 3 jours ne sont rien comparés aux 5 mois que nous venons de passer séparés. Je reste là. Pour toi. Je reste ton pilier. Mais un pilier qui n’est pas loin de s’écrouler tant l’attente de ta personne m’est insupportable. Je garde la tête haute et mon sourire aux lèvres essaie lui aussi de rester. Pour toi. Pour te faire tenir. Pour me faire tenir également. Je t’Aime plus que tout mon Amour. Alors OUI, je reste debout pour encore 3 jours. Et après ? Peu importe. Tu seras là. Nous serons là.

Je t’Aime plus que de raison

Je t’Aime plus que de raison.
Il y a quelques temps maintenant j’avais lu un livre s’intitulant “l’amour est une drogue”. À l’époque je l’avais déjà pris au sérieux mais maintenant je sais plus que jamais que c’est le cas avec toi. Et en tant que drogue, je dois réussir à gérer celui-ci, à prendre le temps de comprendre les choses comme j’essai de le faire tous les jours. Mais en tant que drogue justement, le manque peut être terriblement dur. Le temps, je dois également apprendre à le gérer, surtout lorsque celui-ci ne résume plus qu’à 12 jours. Je dois et vais réussir à l’appréhender et ainsi continuer à t’apporter tout ce que tu mérites que je t’apporte. Et aujourd’hui j’ai compris que d’autres pouvaient également t’apporter cela. C’est dur à comprendre en ce moment alors même que j’ai toujours dit que je ne pouvais être le seul à le faire. Comme quoi ce foutu temps, ce foutu manque me jouent de sacrés tours que je devrai savoir éviter. Je vais apprendre à les gérer. Je te le promets.
Je t’Aime mon amour.
Je t’Aime ma femme.
Je t’Aime ma princess.
Je t’Aime ma douce.

Chut

J’aimerai pouvoir dire chut. Chut à cette boule au ventre qui ne me quitte désormais presque plus. Lui dire “soit patiente”. Lui dire que 37 jours ne sont absolument rien comparé aux 110 jours que l’on a déjà parcouru. Et pourtant je sais très bien que cela ne sert à rien. Que cette boule au ventre ne va faire qu’augmenter et se montrer de plus en plus présente tant que notre décompte ne sera pas terminée. Alors au lieu de lutter contre elle, il va falloir que je l’accepte pleinement. Vivre avec pour mieux la contrôler. La contrôler pour pouvoir apprécier nos moments. Pour pouvoir accepter les imprévus à 5200 Km. Pour pouvoir être là quand tu as en besoin. Pleinement là. Pour pouvoir encore t’étonner à distance. Te faire sourire à distance. Te faire jouir à distance. Avant de connaître nos complicité pleine et entière dans notre vie quotidienne. Parce que oui elle arrive cette vie. Elle sera réelle dans 37 jours. Cela pourrait faire peur et pourtant non. Pas de peur. Pas de doute. Je sais où je vais et avec qui. Bordeaux et Toi. J’attends cette vie à tes côtés. Je la veux de tout mon être. Alors ce n’est pas 37 jours qui vont me faire plier. NON.

42 jours

Ce qu’il faut pour essayer d’évacuer la colère, la tristesse, la frustration, les blessures. Serrer les poings. Serrer les dents. Se dire que ça va passer. Que ce n’est rien. Et pourtant, continuer à trembler. Se sentir comme si on m’avait enlever quelque chose en moi même. Sentir une perte de soi même. A voir des idées noires et sombres. Vouloir crier. Vouloir taper dans quelque chose pour se défouler. Avoir essayer. Rien y fait. Essayer de trouver le sommeil. Se réveiller en sueur. Toutes les heures. Rêver d’avoir les nouvelles tant attendues. Se réveiller. Checker son portable. Se rendre compte que non, ce n’était qu’un rêve. Re-serrer les points. Essayer de dormir. Ne pas réussir. Prendre un douche. Un café pour se réveiller. Continuer de trembler. Savoir qu’il va falloir mettre ce comportement de côté et la fermer pour essayer de faire bonne figure. Serrer les dents. Afficher son sourire de circonstance en attendant la délivrance. Mais laquelle ? Je ne sais pas. Jusqu’à quand ? Tenir. Ne faire que ça. Respirer. Trembler. Se sentir seul puisque personne à qui confier ce secret. Serrer les dents. Craquer. Quand où comment. Tenir 42 jours. Comment ?

Que faire ?

Que faire lorsque je pense constamment à Elle en sachant qu’elle est triste ? Rester en retrait et lui laisser profiter de ces derniers derniers instants ? Je pense que oui. Mais une partie de moi, peut-être l’égoïste, voudrait lui crier que je l’Aime.