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Ombres et reflets

papillonnage:

Il me demande qui je suis. Je ne vois pas comment répondre à cette question.
Qui je suis.
Suis-je celle qui écrit ? Suis-je celle que j’écris ?
Est-ce si important ?
Je sais dire, je suis inquiète. Je sais dire, je suis là. Je sais dire, je suis folle parfois. Mais je ne sais pas dire qui je suis.

Il me demande qui je suis. Puis il me demande qui j’aime.

Nos ombres ne sont que les meilleurs reflets de nous même.

Douter

madamebonnieparker:

monsieur-flo:

image

Si vous deviez l’écouter attentivement, elle vous dirait qu’elle ne plait pas, qu’elle est moins désirable que toutes les autres, que personne ne l’invitera à sortir. Elle manque de confiance en elle c’est certain …

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Magnifique déclaration d’amour …

Parfois je doute moi aussi d’être à même de l’accompagner comme il le faut dans ses envies et ses choix de vie.

Moi aussi j’ai douté. Mais je suis heureux de l’avoir fait. C’est peut-être ce qui m’a sauvé, ce qui m’a sauvé de m’oublier moi-même.

Un fil

beaboum:

Hold the Line

Tenir le fil,
cordon ombilical qui nous unit,
Conducteur et nourrissant par le son de ta voix,
Barbelé de larmes ensanglantées,
lorsque faute de mobile,
Suspendue dans le vide,
il faut vivre l’air détaché,
Sans trop s’attacher ni s’emmêler.
Je me raccroche alors au fil du temps,
Combiné avec ce lien du cœur qui nous relie,
Même si nos sommes noctambules
Laissent un goût amer sur tout ce qu’on ne s’est pas dit.

PS : J’ ai demandé ta peau lisse ne me quitte pas….
Accrochons nous pour l’ émoi à venir….

Je ne me raccroche plus au fil du temps, je l’ai moi même coupé pour pouvoir avancer, regarder le passé sans regretter et le futur à embrasser

Être là dans le noir

Être là. Dans le noir. Face à la mer qui me face que de part son doux bruit. Et attendre quelque chose qui n’arrivera plus. C’est difficile de se dire que tout est fini alors même que cette fin, c’est moi qui l’ait provoquée. Ce vide je l’ai voulu mais je ne pouvais le quantifier. Désormais j’en mesure les conséquences et le poids qu’il pèsera tout au long de ma vie. Je ne regrette pas cette décision. Elle était vitale pour elle comme pour moi. A la différence près que pour moi c’était un au revoir et non un adieu. Et c’est bien cette différence de taille qui pèse désormais sur l’ensemble de mon être. Je vais devoir apprendre à vivre avec. Je le prends bien. Bizarrement. Et sereinement. Peut être parce que je crois encore (bêtement ?) que l’on se retrouvera un jour.

Il fut une époque où …

J’ai tant envie de toi. J’en deviens fou. Je meurs à l’idée de te retrouver, de te voir, de t’embrasser. Je veux que ta main, ta bouche, ton sexe ne quittent mon sexe. Je te vois partout, en tout, sur tout. Je t’aime à en mourir. Ton sexe couvre mon visage, il mange le mien, il me couvre de ta beauté, il couvre toute de ta beauté, de ton génie. Tout est beau en toi : tes yeux, ta bouche, tes cheveux, tes seins, tes poils, tes fesses, ton sexe, tes jambes, ton sexe, tes mains qui ne lâchent plus ce qu’elles branlent, cet espace qui est entre tes cuisses, près de ton sexe, tes épaules. Je me saoule de penser à chaque partie de ton corps. Et tout ce que tu fais me grise, me terrifie, me torture, me ravit, tout ce que tu fais est parfait.

Paul Eluard à Gala  (via que-dire-d-autre)

Il fut une époque où j’aurai pu écrire cela. Dois-je la regretter ? Non. Bien au contraire. Je ne suis plus fou.

Macabres oreillers

wordsnquotes:

Macabre Halloween Pillows Peak Through The Fabric in Horror

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Dérangeant non ? Et pourtant cela m’attire encore et toujours. Surement cette détresse palpable qui me fait écho. Comme un appel au secours.