Il y a une sorte de magie à observer l’être aimé sans qu’il en est conscience, comme si sans le toucher on lui prenait la main et que l’on lise dans son cœur.
La traversée de l’été, Truman Capote (via mamaasawriter)
Il y a une sorte de magie à observer l’être aimé sans qu’il en est conscience, comme si sans le toucher on lui prenait la main et que l’on lise dans son cœur.