Never ignore….
Histoire de douche froide
J’espère que je ne fais pas parti de ces gens là. Ou alors ce sera une jolie douche froide.
42 jours
Ce qu’il faut pour essayer d’évacuer la colère, la tristesse, la frustration, les blessures. Serrer les poings. Serrer les dents. Se dire que ça va passer. Que ce n’est rien. Et pourtant, continuer à trembler. Se sentir comme si on m’avait enlever quelque chose en moi même. Sentir une perte de soi même. A voir des idées noires et sombres. Vouloir crier. Vouloir taper dans quelque chose pour se défouler. Avoir essayer. Rien y fait. Essayer de trouver le sommeil. Se réveiller en sueur. Toutes les heures. Rêver d’avoir les nouvelles tant attendues. Se réveiller. Checker son portable. Se rendre compte que non, ce n’était qu’un rêve. Re-serrer les points. Essayer de dormir. Ne pas réussir. Prendre un douche. Un café pour se réveiller. Continuer de trembler. Savoir qu’il va falloir mettre ce comportement de côté et la fermer pour essayer de faire bonne figure. Serrer les dents. Afficher son sourire de circonstance en attendant la délivrance. Mais laquelle ? Je ne sais pas. Jusqu’à quand ? Tenir. Ne faire que ça. Respirer. Trembler. Se sentir seul puisque personne à qui confier ce secret. Serrer les dents. Craquer. Quand où comment. Tenir 42 jours. Comment ?
Revenge – Feat. The Flaming Lips by Danger Mouse on Spotify
Les filles
Me voilà me jetant dans le bain. Et je me jette lors d’un voyage en train. Là il ne va y avoir que moi qui comprend l’ironie de la chose mais après tout peu m’importe puisque ce premier jet ne sera que pour moi (note du 13/02/2010 : il ne sera pas que pour moi finalement !). Donc me voilà rédigeant un premier texte et je dois bien avouer que je ne sais pas par où commencer. D’où peut-être un fil complètement déconstruit. Je vais commencer par ce sur quoi j’ai envie d’écrire.
Les filles.
Facile de démarrer par cela vu que je suis entouré de filles. Dans le train. Inspiration quand tu nous tiens. Ou manque d’inspiration justement. Ou rien du tout. Une envie. Un besoin. Oui Besoin ça me plaît bien. Et ça colle à ce que j’ai dans la tête là, maintenant.
Les filles.
Six m’entoure. Oui j’ai compté. Quatre devant, une à ma gauche, une à ma droite et une derrière. Sur neuf personnes pouvant m’entourer, ce n’est pas mal non ? On s’en fou me direz-vous. Et bien non, non et non. Pas moi. C’est justement ça le problème. Je m’en fou pas parce que je ne sais pas ou plus ce que je dois penser. Personne ne suit là. Oui c’est normal, ce texte est pour moi et il est guidé par mes pensées (déconstruite donc !) et par la musique passant dans mes oreilles (merci R11 pour la playlist).
Les filles.
Six.J’entends parler Espagnol, j’aime ça. Ça vient de devant. Des quatre sièges devant. Des trois sièges pardon. Une française est coincée entre les trois. Elle lit, enfin, essai de lire, elle écoute de la musique, enfin, essai d’écouter de la musique. J’admire le calme dont elle peut faire preuve. Bravo. J’aurai craqué personnellement.
Les filles.
Ça parle espagnol donc, ça rigole espagnol. J’aime ! Ca respire la vie. Et ces quelques petites choses simples me font accrocher direct. Je prête attention avec mes oreilles mais aussi mes yeux. Croisant un regard. Regard qui ne voudra rien dire mais regard qui rassure.
Une fille.
Ma fille, ma nana, ma copine. Me rassure t-elle ? Non. Triste non ? Oui triste. Est ce ma faute ? La sienne ? J’en ai aucune idée. Je ne cherche pas, plus à savoir ou comprendre. J’ai donné ce que je pouvais donner. Ce n’est pas plus à moi d’aller chercher cette assurance. Elle doit me la donner d’elle même. Et si elle me la donne pas ? Avec des si, on referai le monde alors pas de si. C’est comme ça et puis c’est tout. Laure si tu m’entends …
Les filles.
Regards quand vous me tenez. Vous ne voulez rien dire, vous ne faites rien espérer, mais vous êtes là. Vous me faîtes du bien, vous me rassurer. Un simple regard me fait exister.
Et une simple fille ?
Partir
Partir.
Voilà un verbe qui veut dire bien des choses. Qui plus est lorsque l’on est assis un soir d’hiver avec à sa droite une tisane (nuit tranquille la tisane, pour bien dormir qu’ils disent), un cendrier à moitié plein et une clope à la bouche.
Une clope roulée s’il vous plaît.
Me voilà donc écoutant de la musique mais pas n’importe laquelle. La musique qui convient dans ces moments là à savoir la musique qui remue tes tripes, celle qui réveille la nostalgie, celle qui te donne la boule au ventre, celle qui te rappelle combien de fois tu es parti.
Partir.
Partir pour retrouver. Retrouver quoi aussi ? Retrouver une certaine insouciance. Une insouciance partager qui plus est. Retrouver une période de ma vie où tout n’était que plaisir. Même si cela n’était vrai quand surface, qu’importe. Ce fut une sacré période remplie de joie, de bonne humeur et d’oublis. Le “bon” oubli, celui qui met de côté les problèmes quels qu’ils soient.
Partir.
Partir pour oublier. Oublier quelque chose qui fait mal. Peu importe si c’est utopique de le penser. On part tous à un moment ou à un autre pour cette raison. Et tous autant qu’on est, on ne l’oublie pas. Au mieux on apprend à vivre avec. Au pire je ne sais pas. Oublier quelque chose ou quelqu’un implique forcement ce verbe.
Partir.
Partir pour découvrir. Découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes, de nouveaux endroits. Tout cela pour s’enrichir. Sans enrichissements la vie serait trop plate. Tout comme si la vie ne comportait pas les claques qui te font repartir de plus belle.Repartir.Repartir dans le bon sens. Repartir dans le mauvais sens. On ne peut jamais le savoir sans le faire. Alors on le fait et on le sait. Rapidement, plus tard ou trop tard. Quoiqu’il en soit on le sait et on peut repartir de plus belle.
Partir ? Mais où ?
White Album
Écouter le White Album d’origine sur sa platine vinyle : que du bonheur !
Tracas #1
Cela faisait un an que ce n’était pas arrivé,
A peine 5 mois qu’elle était mienne,
Une heure qu’elle ne l’est plus,
Une heure qu’elle est avec un inconnu
Remettre un peu les pieds sur terre
Excellent livre qui permet de remettre un peu les pieds sur terre.
Les morues
Nouvelle lecture de la semaine.




