une fille
21×29,7
Parce que cette peinture est désormais sur mon mur et que j’aime beaucoup le côté dérangeant qu’elle dégage de part sa non-(dé)finition.
une fille
21×29,7
Parce que cette peinture est désormais sur mon mur et que j’aime beaucoup le côté dérangeant qu’elle dégage de part sa non-(dé)finition.
Parce que toujours et encore la photographie.
Parce que encore et toujours l’esthétisme.
Parce que toujours et encore les tatouages.
Parce que encore et toujours le BDSM.
Parce que toujours et encore l’érotisme.
Parce que ce regard dit tout : viens.
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#1 Parce que notre coeur à tant nourri notre cerveau qu’il s’est asséché.
#2 Parce que tout ne tournait pas autour de nous et que cela nous a été fatale de croire en cette fable.
#3 Parce que tes yeux, ton regard nourrissait tout ton corps, tout ton être. Tout passer par lui. Quand on savait le lire, Elle était un livre ouvert.
#4 Parce que notre chute n’a pas de fin.
#5 Parce qu’on c’est fait bouffé de l’intérieur.
#5 Parce qu’il y avait tant de chose qu’Elle avait à exprimer et à donner.
Je suis amoureux comme au premier jour. Tu peux te lasser d’une femme, en vouloir une autre. Ce n’est pas de l’amour, c’est du désir. Parce que l’amour, le vrai, c’est intellectuel. C’est dans la tête que ça se passe.
Jean-Michel Guenassia (via soul-and-blues)
Le pire c’est qu’avec Elle, je n’avais pas (ou peu) de désir envers d’autres femmes. Elle seule comptait. Elle seule était capable d’un geste, d’un regard ou d’un mot de se faire désirer. Quant à l’amour, il était là. Il avait démarré à travers des mots et donc à travers notre intellect. Peut-être trop justement puisque ce même intellect avait construit notre relation sur un fantasme, celui de la relation parfaite. Nous n’étions pas préparé à affronter ensemble. Contrairement à ce que l’on pensait.
#7
Autre époque, même fantasme. Cf. #6
#6
Pour reprendre l’idée du #2, en le complétant avec mon attirance envers les collants et autres bouts de tissus cachant légèrement l’intimité des femmes. Cette photo ne me laisse jamais indifférent. Bien au contraire. Elle combine deux envies, fantasmes que j’ai. Et je peux qu’envier cette main entre les cuisses.
never forget how hot Eva and I are
Photo toujours. Fantasme toujours. Tatouage en plus. Qui ne sont pas pour me déplaire. Cette photo lui ressemble, lui va comme un gant. Et mon oeil lubrique n’aura pas laissé passé cette main brillante …
Au nom du Père,
Du Fils
Et du Saint Esprit.
Elle est où la Mère?Des centaines d’autres mouchoirs sur: formule140.tumblr.com
#4
Elle est où la mère ? Elle arrive bientôt.
T’es pas facile à aimer hein ? Tu le sais ? T’es toujours en train de repousser les gens, à croire que tu fuis tout le monde. Qu’est ce qui t’as rendue comme ça ? Me dis pas que c’est naturel, non, tu peux pas détester qu’on te touche depuis toujours. Regarde toi, comment t’es quand j’essaie de te serrer dans mes bras. Regarde toi comme t’es froide, comme tu fais la fille hautaine. Mais bordel, il est passé où ton coeur ?
(via toutcelapassera)
Non Elle n’a pas était pas facile à aimer. Et pourtant se fut le plus grand et le plus sincère des amours que j’ai pu éprouver avec Elle. Que j’éprouve d’ailleurs encore, en cachette. J’avais à l’époque retenu ce billet pour les phrases suivantes :
T’es toujours en train de repousser les gens, à croire que tu fuis tout le monde. Qu’est ce qui t’as rendue comme ça ?
Parce ce que je croyais et crois toujours qu’il me manque un morceau du puzzle qu’elle était. Parce que je crois que je ne pouvais aller plus loin avec elle sans ce morceau. Je ne m’en sers pas comme d’une excuse pour expliquer cette rupture mais comme d’un simple constat. Constat légèrement amère il faut bien le dire, se l’avouer. Pourquoi, mais pourquoi avait-elle cette face cachée, même avec moi. Et que cachait-elle ? A quoi bon le cacher même à la personne que l’on dit aimer de tout son être ? Elle a fini par me fuir en croyant que je reviendrai. Technique classique à laquelle je n’ai pas répondu. Elle a donc fui pour de bon. Avec sa face cachée.
“Tout est provisoire” Frédéric Beigbeder, XXIème siècle
“Rien n’est permanent” Héraclite, VIème siècle avant JCDes centaines d’autres mouchoirs sur: formule140.tumblr.com
#3
Parce que Frédéric Beigbeder est un de mes auteurs fétiches, tout simplement. Et que ces deux petites citations se répondant régissent tout simplement ma vie.