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Ominous Vortex Installed in the Floor of a Former Italian Movie Theater

culturenlifestyle:

British-Indian sculptor Anish Kapoor installed an obscure vortex filled with violent churning and frothing black water in an old wooden floor of a former movie theater located in San Gimignano, Italy. Called Decension, the ominous installation is an exploration of life and perhaps different dimensions. The vortex is also an illusion of different worlds and perspectives, which resemble the fear of the unknown in humankind. In reference to his piece, Kapoor said:

“All my life I have reflected and worked on the concept that there is more space than can be seen, that there are void spaces, or, as it were, that there is a vaster horizon. The odd thing about removing content, in making space, is that we, as human beings, find it very hard to deal with the absence of content. It’s the horror vacui. This Platonic concept lies at the origin of the myth of the cave, the one from which humans look towards the outside world. But here there is also a kind of Freudian opposite image, that of the back of the cave, which is the dark and empty back of being. Your greatest poet, Dante, also ventured into a place like that. It is the place of the void, which paradoxically is full – of fear, of darkness. Whether you represent it with a mirror or with a dark form, it is always the ‘back,’ the point that attracts my interest and triggers my creativity.”

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Où étais-tu ces deux dernières années ?

iamjustsonow:

730 nuits…

À me perdre dans mes pas, parfois dans ceux d’autres, alors que c’était à côté des tiens qu’il fallait que je sois.
À dresser la liste des choses à faire sans soupçonner une seule fois que je la partageais avec toi.
À apprivoiser le ciel, les lignes de fuites, les angles morts, les chutes d’horizons, alors que ton oeil les avait capturés pour moi.
À lire et relire les voyages, les traversées d’amertume et d’espoir, les aventures humaines et sauvages et garder ça en louve solitaire, et tu y étais déjà

À me brûler les yeux sur des soleils artificiels alors que ta petite lumière suffisait à rallumer le mien.

À gémir sous mes doigts dans le silence de mes draps, ton désir guidé par ma voix.

À écrire ce que je suis, jeter mes mots dans l’océan, sans savoir que tu viendrais les pêcher.

À perdre ce sourire qui t’appartient à présent.

A t’attendre sans t’espérer, entre le probable et le possible.

À détester les lundis autant que je les aime aujourd’hui.

Peut être fallait -il ce temps là pour que se conjuguent nos émois…

Faites l’amour pas la guerre

Nous continuons de nous faire du mal.
Nous continuons de nous tuer les uns les autres, de tuer nos frères, soeurs, voisins et amis.
Nous continuons de fabriquer des armes.
Nous continuons de commettre des attentats.
Nous continuons d’agir contre toute logique.
Évoluons ! Aimons ! Baisons !
Échangeons les missiles contre des godemichés, les armes de destruction massive contre d’énormes orgies  !
Cessons d’envahir des pays et commençons à conquérir des culs !
Pratiquons le bondage et la domination, au lieu de faire des esclaves de nos enfants !
Que le squirt dilue nos larmes !
Que les cris de chaque orgasme se substituent aux cris de la faim et du désespoir !
Que la position du 69 nous fasse oublier les dispositions du FMI !
Baisons, oui ! Baisons et baisons !
Cessons maintenant cette forme de pensée hypocrite et cruelle ! Cessons d’être scandalisés de la vision de nos corps nus, quand nous acceptons de voir des corps mutilés !
Cessons d’avaler des mensonges et de manger des ordures, et avalons plutôt des queues, et manger des cons dégoulinants !
Faisons-le maintenant, avec urgence, sans excuses.
Car ce n’est que lorsque chaque queue et chaque con de cette planète seront respectés, qu’il vaudra la peine de vivre sur celle-ci.

Via http://www.letagparfait.com/fr/2015/09/25/faites-lamour-pas-la-guerre-le-manifeste-de-nacho-vidal/

Faire l’amour est tellement plus

Faire l’amour est tellement plus communicatif de l’état de notre amour l’un pour l’autre que de baiser.

Pornografff (via pornografff)

J’ai “aimé” cette citation depuis maintenant quelques semaines (ou mois je ne sais plus) en me disant qu’un jour je la publierai avec un commentaire un peu plus abouti que le simple ‘je suis bien d’accord avec cette citation”.

Si j’ai mis de côté ces mots c’est bien parce qu’ils me parlent. Je me reconnais dans ceux-là et partage pleinement cette vision. Elle met en évidence deux moments proches et qui pourtant sont tellement éloignés.

A mes yeux baiser est un acte purement physique. Sans sentiments. On pourrait baiser quasiment avec n’importe qui (du moment que les partenaires sont consentants bien entendu), n’importe où et n’importe quand. Baiser ne va s’intéresser qu’au côté physique de l’autre et de l’acte. La chair est mis en avant. Les sentiments mis de côté. Baiser peut-être d’une froideur extrème. Baiser peut être purement mécanique. Baiser peut s’inscrire dans une routine (au choix quotidienne, hebdomadaire, mensuel – oh mon dieu !, etc.). Mais baiser peut également être un acte des plus animal. Des plus primaires. Baiser peut apporter une intensité nécessaire dans un couple. Baiser peut réveiller une personne ou un couple. A mon sens, dans un couple baiser est nécessaire. Parce que baiser va saisir l’instant purement présent sans se préoccuper de ce qu’il y a autour. On peut baiser dans la rue. On peut baiser dans un escalier commun. Dans un ascenseur. Etc. En est-il de même que de faire l’amour ? Baiser cela peut être le moment d’égarement. Le petit grain de folie dont chacun(e) à besoin dans sa vie. Baiser peut être terrible voir glauque comme cela peut-être fantastique et libérateur. La frontière entre le bon/mauvais est mince à mon sens. Une baise peut commencer du bon côté et très vite tourner du mauvais pour peu que les partenaires ne s’accordent pas sur les limites de cette baise. Je suis à deux doigts d’employer le terme d’alchimie du moment. Avec Elle, nous avons baiser. Et j’aime baiser avec Elle. Parce que justement baiser avec Elle va au delà de la simple mécanique. Baiser avec Elle c’est animal. C’est physique. C’est du lâcher prise. Du laisser aller. De l’unique. Un moment unique. Avant Elle, cela m’était arriver de baiser avec d’autres filles. Mais baiser sans complicité, sans les mêmes attentes est différent que de baiser avec Elle. Baiser avec elle c’est avoir le cerveau qui bouillonne d’envies tout en étant vide de toutes questions. Quand j’emploi le terme “baiser avec Elle”, je ne le veux/vois pas comme quelque chose de malsain non. Au contraire. C’est des instants de complicité et d’instantanéité. De moments à part. De légèreté. Baiser avec Elle c’est un partage et un échange dont à mon sens on ressort différent. Parce que chacun ce sera pleinement laissé allé. Avant Elle, je ne me suis que rarement (voir jamais) laissé aller. Réellement laisser aller. Avec Elle, je suis moi dans ces moments là. Elle a réussi à m’ouvrir et à me faire accepter ces envies et pulsions. Envies/pulsions auxquelles Elle répond. Et je sais que l’on pourrait aller encore plus loin ensemble. Que cela ne ferait que nous renforcer. Renforcer nos propres personnes mais aussi notre couple. A mon sens si dans le vie de couple il n’y a pas des instants de baise, de baise saine j’entends, c’est qu’il y a quelque chose de brisé. A mon sens la baise apporte une complicité nécessaire au couple. C’est surement pour cela que je n’aime pas ces moments de creux. Ces moments où l’instant présent n’est plus saisi. Où la baise n’a plus sa place. Et où donc la complicité a moins ou plus sa place. Où sa propre personne n’arrive plus/pas à donner l’envie à l’autre d’avoir ce petit grain de folie. La folie peut avoir du bon. Si elle est partagée. Et sans qu’elle devienne trop présente, pesante. Tout est histoire de mesure. Et comme beaucoup de choses dans un couple, cette mesure est difficile à garder intact. Cela demande du travail. De l’implication. Des deux côtés. Rien ne peut se faire sans l’autre. Le plus dur n’est pas de baiser mais bien de donner l’envie de baiser, de savoir créer ces moments et de les saisir. Encore une fois c’est un échange et un échange seul et bien comment dire, ça ne marche pas. Cet échange je sais que nous avons du mal à le garder. De mon côté je suis très demandeur. Trop demandeur. Parce que je n’arrive pas toujours à me dire “stop, ce n’est pas le bon moment”. Parce que je n’arrive pas toujours à créer ces moments si particulier où un regard suffira à lui donner l’envie. Sans parole. Non juste un regard. Cela me manque de ne pas baiser avec Elle. Nos moment d’égarement me manque. Et c’est à moi que revient le travail de (re)construire cela. De suscité chez elle ces envies de petit grain de folie. Bizarrement ou non c’était plus simple à distance (5000km tout de même). Je dis “ou non” car on le sait bien, suggérer quelque chose est beaucoup plus facile que de le réaliser. Que de ne pas pouvoir faire ce que l’on a envie de faire ne fait que renforcer cette envie. Surtout quand la stimulation est présente. L’efficacité des sextos n’est plus à prouver lorsque ceux-ci sont bien maitrisés. Nous étions la reine et le roi des sextos. Elle pouvait me faire bander en un seul message. Et inversement. Combien de fois cela nous est arrivé de nous caresser au travail, chez nos nos amis, nos appartements respectifs avec du monde chez nous, etc. Alors même que nous étions à 5000 km de distance.

Que reste t’il aujourd’hui de cette complicité ?

Est ce que le fait d’habiter ensemble, de vivre au quotidien et physiquement ensemble nous a “condamner” à ne faire que l‘amour ?

A cet instant, je n’ai pas envie de baiser avec Elle mais de lui donner un baiser

Faire l’amour. Expression qui peut très vite prendre le virage dit “à l’eau de rose”.  Dis comme cela, sans autre réflexion, c’est l’inverse de baiser. Et pourtant des fois l’acte de faire l’amour et de baiser se mélangent. Se mélangent dans l’intensité, la complicité que ces deux actes peuvent apporter. Faire l’amour, je n’en ai vraiment compris le sens qu’il y a peu de temps. C’était en Janvier 2014 dans une chambre d’hôtel à Naples. Soit à quasiment 30 ans. C’était avec Elle. J’étais allongé sur le dos. Pas complètement nu. Elle non plus. Elle était au dessus de moi, ses jambes de part et d’autre de mes hanches. Habillée d’une robe (si ma mémoire ne me joue pas de tours). Nous nous embrassions. Les vrais baisers si tendres et si intenses. Voulant dire tout ce que des mots ne peuvent exprimer. Je tremblais légèrement. Mes mains caressaient son dos. Je n’ai pas les mots pour décrire l’état dans lequel j’étais. C’étais simplement un moment fort et intense où je lui ai laissé prendre les devants. Elle a glissé mon sexe en elle et m’a fait l’amour. Au delà de tout plaisir physique c’était avant tout une connexion avec Elle. Rien n’exister autour. Il n’y avait plus qu’elle et notre étreinte. Aucun mouvement brusque. Aucun côté animal. Rien que cette connexion entre nos deux corps. Je dirai même plus que ça, une connexion entre nos âmes. Ce soir là, oui j’ai pleinement pris conscience de ce que voulait dire “faire l’amour”. A cet instant je savais que notre amour était tout. Etait entier. Cet instant était unique. Particulier. Précieux. Des moments comme cela il y en eu d’autres. Tout différents par leurs contextes mais tous similaires par leurs intensités. Ils m’ont tous offert quelque chose de nouveau. Je repense ici à notre dernière étreinte lors de mon séjour à Montréal. Lorsque Elle a pleuré d’émotions, de plaisir. D’un peu tout en fait. Ce moment où les nerfs lâchent pour une bonne raison. Pour moi c’est ça faire l’amour. C’est d’une part un moment physique intense mais aussi et surtout un moment psychique intense. Un instant où nous ne faisons plus qu’un. Où nos corps et nos esprits sont pleinement connectés. On ne peut faire l’amour sans sentiments. Sans sentiments, faire l’amour se transforme très vite à baiser. Une baise sans rien. Sans échange. Une baise mécanique. A mon sens avec Elle nous n’avons jamais fait l’amour de cette manière là. Nous n’avons jamais été mécanique. Et à mon sens c’est cela qui nous donne ce petit truc de différent. C’est cela qui nous fait et qui nous tient.

Elle ne peut faire l’amour, ne peut se donner que s’il ’y ce côté psychique dont je parlais toute à l’heure. Il faut une intensité. Qu’informe sa forme elle doit être présente. Ce besoin qu’Elle a, me fait aujourd’hui dire que tout n’est pas perdu avec elle. Qu’il existe encore quelque chose de fort entre nous malgré nos difficultés. Car oui, nous faisons encore l’amour. Oui lorsque je la touche, lorsque je la caresse, lorsqu’elle me caresse, m’embrasse, etc. oui il y a encore et toujours quelque chose. C’est pour cette raison que ne pas faire l’amour avec elle me coute tant. C’est d’une certaine manière ma zone de sécurité à moi. Mon indicateur de relation. Et encore une fois, c’est avec Elle seule que je réagis ainsi. Dans mes autres relations, j’ai toujours abandonné rapidement mes envies. Je les ai transféré sur une autre personne (ou des vidéos) au lieu de les garder avec la personne vivant sous le même toit que moi. Je ne m’acceptai pas tel que je suis sur ce sujet. Avec Elle, je suis moi et m’assume. Avec Elle oui je peux faire l’amour. Pleinement faire l’amour. Et comme je l’écrit plus haut, ne pas faire l’amour avec Elle me fait peur. Car ce que j’ai avec Elle est unique. Car Elle est unique. Ce n’est pas anodin si c’est  avec Elle que j’ai découvert ce que voulait dire cette expression de “faire l’amour”.

Ce que je voudrai désormais (re)trouver avec Elle c’est bien la communication nécessaire à faire l’amour. Réellement faire l’amour avec force. Avec cette connexion qui fait que notre couple sait qu’il est fort.

Les actions ne font pas tout.

Les mots ne font pas tout.

Qu’en est-il que de faire l’amour ? (…)

Pas le pouvoir

Je n’ai pas le pouvoir de te forcer à être monogame, j’ai juste très peur de l’abandon, ou peur que je ne sois pas à la hauteur pour te retenir près de moi, et donc j’ai besoin d’être rassuré de ce côté là, et je suis trop mal à l’aise face à une relation où il y aurait de l’adultère, donc j’ai besoin de ne pas trop voir ces tensions face à moi