À me perdre dans mes pas, parfois dans ceux d’autres, alors que c’était à côté des tiens qu’il fallait que je sois. À dresser la liste des choses à faire sans soupçonner une seule fois que je la partageais avec toi. À apprivoiser le ciel, les lignes de fuites, les angles morts, les chutes d’horizons, alors que ton oeil les avait capturés pour moi. À lire et relire les voyages, les traversées d’amertume et d’espoir, les aventures humaines et sauvages et garder ça en louve solitaire, et tu y étais déjà
À me brûler les yeux sur des soleils artificiels alors que ta petite lumière suffisait à rallumer le mien.
À gémir sous mes doigts dans le silence de mes draps, ton désir guidé par ma voix.
À écrire ce que je suis, jeter mes mots dans l’océan, sans savoir que tu viendrais les pêcher.
À perdre ce sourire qui t’appartient à présent.
A t’attendre sans t’espérer, entre le probable et le possible.
À détester les lundis autant que je les aime aujourd’hui.
Peut être fallait -il ce temps là pour que se conjuguent nos émois…
British-Indian sculptor Anish Kapoor installed an obscure vortex filled with violent churning and frothing black water in an old wooden floor of a former movie theater located in San Gimignano, Italy. Called Decension, the ominous installation is an exploration of life and perhaps different dimensions. The vortex is also an illusion of different worlds and perspectives, which resemble the fear of the unknown in humankind. In reference to his piece, Kapoor said:
“All my life I have reflected and worked on the concept that there is more space than can be seen, that there are void spaces, or, as it were, that there is a vaster horizon. The odd thing about removing content, in making space, is that we, as human beings, find it very hard to deal with the absence of content. It’s the horror vacui. This Platonic concept lies at the origin of the myth of the cave, the one from which humans look towards the outside world. But here there is also a kind of Freudian opposite image, that of the back of the cave, which is the dark and empty back of being. Your greatest poet, Dante, also ventured into a place like that. It is the place of the void, which paradoxically is full – of fear, of darkness. Whether you represent it with a mirror or with a dark form, it is always the ‘back,’ the point that attracts my interest and triggers my creativity.”
Voilà, c’est dit, pour moi, la vie en famille est incompatible avec une vie de couple coquin. C’est très difficile de concilier les deux. Depuis une semaine j’ai mes enfants et il me reste encore deux semaines avec eux avant qu’ils retournent chez leur mère qui est en voyage en Europe. Je…
Point de vue intéressant.
Je rebondirai sur une seule phrase :
“Ça leur donne plusieurs modèles d’adulte pour s’inspirer”.
Quel modèle je veux être ? Aucune idée. Et c’est surement ça mon problème.
Ecouter. Se laisser aller. Avoir une boule au ventre. Vouloir pleurer. Ne pas réussir à pleurer. Vouloir avancer. Faire du sur place. Se croire un autre. N’être que soit. Etre amoureux. Souffrir. Se savoir aimer. Etre heureux. Soulager. Essayer de voir un futur. Etre aveugler. Ne pas savoir. Etre à la fin. Etre au début. Avancer. Reculer. Voir devant soi. Voir derrière soi. Faire un bilan. Déchirer ce bout de papier. Ecouter. Sentir. Ressentir. Vouloir. Detester. Vivre. Mourir. Avancer. Regarder loin. Se regarder. De pas voir. Se rappeler. Toucher. Lécher. Embrasser. Jouir. Dépérir. Se coucher. Se relever. Se révéler. Révéler. Transmettre. Savoir. Ignorer. Vivre. Croire.