
Le dernier stade de la soif ou comment avoir soif de lecture après avoir lu ce livre. Oui elle était facile celle là mais méritée. Amplement méritée car ce livre est tout simplement une pépite. En tout point c’est une pépite.
Le style de l’écriture pour commencer. Il est instinctif. D’une traite. Sans apparente relecture. Pour s’essayer à une comparaison j’irai traîner du côté de chez Charles Bukowski pour retrouver ce style d’écriture que j’aime tant.
Le contenu ensuite. Ou plutôt le personnage. Il s’agit en effet ici d’un récit à la première personne où l’auteur parle de lui même. Et quel personnage fait-il ! Le lecteur va s’y attacher très rapidement malgré ses défauts, ses excès en tout genre. On va assister à sa descente aux enfers qui va accentuer d’autant plus l’attachement que l’on peut lui porter.
Le titre, le dernier stade de la soif, parle de lui même et résume à lui tout seul la force de ce livre. On pourrait pousser plus loin en parlant de déchéance absolue. Déchéance dans le sens où l’amour propre n’est plus. Où l’humain, Frederick Exley donc, ne vit qu’avec une fausse image de soi, une image complètement inventée, à l’opposé de ce qu’il est vraiment et qui pourtant arrive à nous accrocher.
Vous cherchez un livre vous remuant, vous questionnant sur ce que vous êtes ou penser être ? Vous cherchez un livre attachant mais qui ne tombe pas dans le roman à l’eau de rose ? Courrez chez votre libraire le plus proche – Oui je dis bien libraire et non un site internet … –














