À mon billet précédent je vais rajouter la tristesse, la boule au ventre, le besoin de l’autre. Trois éléments qui vont de pair avec les deux autres. Juste envie de CRIER !!!!!!!!!!!!!!
Crier
Savoir dire la vérité
Savoir dire la vérité n’est pas chose facile. Mais c’est nécessaire. Que ce soit pour les autres que pour soi. Surtout lorsque la vérité est moche à avouer. Et pourtant quelque soit cette vérité, elle fait partie de notre passé. Il faut donc l’assumer, l’encaisser, la digérer et avancer. Maintenant je peux dire que j’avance. Avec toi.
Old Love
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Quand je vois ce genre d’image, je ne peux m’empêcher de penser à ma belle et moi même bien que l’on soit très loin de cet âge la. Et chose rassurante / étonnante : cela ne fait absolument pas peur. Au contraire. Il y a un côté rassurant.
Non ma belle tu n’es pas seule.
Non ma belle tu n’es pas seule. Tu n’es plus seule. Je suis désormais là pour toi. Tu es là pour moi. Le Nous existe désormais et plus que jamais.
Couleurs
Oui, tu me donnes des couleurs. Oui, Tu rends ma vie plus colorée que jamais. Oui sans toi un vide est bien présent.
Silence
Communiquer suppose aussi des silences, non pour se taire, mais pour laisser un espace à la rencontre des mots.
Jacques Salomé (via ellednorih)
Mais le silence peut être très sur des fois même s’il est en effet nécessaire. Avoir et garder un peu d’espace pour soi est, à mon sens, nécessaire dans la vie d’un couple.
Bulle
Book – Juliette Society de Sasha Grey

Premier de la série associée au tag “lecture” : Juliette Society par Sasha Grey.
Ce nom peut vous dire quelque chose et ne pas vous laisser indifférent puisqu’il s’agit bien ici de Sasha Grey, l’ex star du porno. Je me suis intéressé à cette femme, non pas en regardant ses pornos, mais par le biais d’un article/ interview paru(e) dans les Inrocks il y a de ça quelques années maintenant.
Cette interview m’avait interloqué. De part le ton adopté, de part le contenu, de part la réflexion qu’il y avait dans les propos tenu par Sasha Grey. Ils allaient bien au delà de ce que l’on peut lire habituellement. On y découvrait une personne pleine de réflexion et de questions sur notre société, quelqu’un qui assumait pleinement ses actes, qui sortait du lot. Et pour ma part, je suis toujours à la recherche de telles personnes. Ces personnes qui ne sont pas des moutons, qui s’affirment pleinement. Et là, j’ai eu ma dose avec cet(te) article / interview.
De fait, lorsque j’ai vu qu’elle avait écrit un livre – après avoir arrêter le porno – je me suis jeté dessus sans trop réfléchir en partant du principe que ça ne pouvait que me plaire.
La principale attente que j’avais de ce bouquin, c’est qu’il soit percutant. Qu’il me remue – C’est d’ailleurs ce que je cherche toujours et encore d’une façon générale mais ça, c’est une autre histoire – Et il l’est. Du moins sur les ¾ du livre.
Comme son titre l’indique, on va découvrir au fil de sa lecture une société secrète composée de personnes très influentes et très orientée sexe à l’état pur. Ne vous attendez pas à du grand classique. Ne vous attendez pas à du porno. Mais attendez vous peut-être à être remué par certaines scènes, à découvrir de nouvelles pratiques. Pour ma part, deux choses m’ont marqué.
La 1ère est le style d’écriture employé. A la fois léger, comme écrit d’une seule traite sans relecture, et à la fois très travaillé, comme si il y avait la volonté de faire référence à des classiques.
La seconde est la capacité à écrire sur l’abandon total de soi et surtout la capacité à donner envie au lecteur de s’abandonner lui même dans les plaisirs charnels. Sur certains passages, je ne pouvais m’empêcher de penser à ma #princess en me disant “je veux que l’on arrive à cela”. Pas dans les pratiques, mais dans le plaisir donné et reçu. Arriver à notre abandon. A cette intimité extreme.
Pour finir, ce livre a rempli son objectif à savoir me remuer. Le seul bémol vient de sa conclusion que je trouve trop vite écrite, comme bâclée alors que tout le reste du livre paraît réfléchi.
– BooK – Une collection très particulière de Bernard Quiriny

Livre à lire entre deux autres plus costauds. Pas qu’il soit trop léger mais il reste très facile à lire. Il n’en reste pas moins très intéressant et offre à son lecteur un voyage à travers les livres. Et c’est que l’on demande aux livres non ? Qu’ils nous fassent voir un autre monde. Qu’ils nous sortent de l’ordinaire, de notre vie quotidienne. Qu’ils nous interpellent.
Ici les livres sont d’une certaine façon vivant. Que ce soit par le livre s’écrivant tout seul ou par le livre ne pouvant se lire qu’avec une cravate, cela nous fait voyager et surtout cela nous fait voir les livres autrement. Un bon moyen, à mon sens, de donner l’envie de continuer à lire encore et encore. On en vient même à se dire que ce serait quand même formidable si cela était vrai. Imaginez un livre qui se révélerait sous la condition suivante : être nu. Ou encore être excité. Oui là c’est moi qui déborde un peu mais je reste persuadé que cela pourrait être vraiment intéressant !
Quoiqu’il en soit, nu ou pas, ce livre peut vous faire sourire, vous faire voyager, vous faire rêver !
– BooK – Les corrections de Jonathan Franzen

[J’avoue faire court sur celui là car je l’ai lu il y a quelques temps déjà et je ne l’ai plus en tête. Donc au lieu d’écrire n’importe quoi, je vais à l’essentiel !]
Les corrections ou comment écrire intelligemment sur la famille d’une manière acerbe et taper là où ça peut faire mal.
Le lecteur va rentrer dans la vie d’une famille d’apparence ordinaire pour très vite s’apercevoir que comme toutes les familles, elle a ses secrets, ses contradictions et qu’il faut soit vivre avec, soit les combattre pour soi-même avancer.
Un excellent livre donc. Dans la même veine qu’un autre du même auteur : Freedom.
Je ne saurai trop vous conseiller la lecture de ces deux livres.



