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– BooK – Dernier inventaire avant liquidation de Frederic Beigbeder

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Un de mes livres de référence. Référence non pas dans le sens où l’écriture y est excellente, où le contenu me touche mais bien référence dans le sens où il contient mes futures références.

Je m’explique.

Frederic Beigbeder est un de mes auteurs que je qualifierai de fétiche. J’ai tout lu de lui et chacun de ses livres m’a touché d’une façon ou d’une autre. J’irai même jusqu’à dire que cet auteur m’a construit indirectement. Qu’il a participé à mon éducation littéraire tout du moins. Et vu que je suis quelqu’un qui attache beaucoup d’importance à ce qu’il lit, cet auteur m’attache.

Vous l’aurez compris, Frederic Beigbeder a de l’influence sur moi, sur mes lectures. 

De fait, cet ouvrage me parle. Parle à mon futur. En effet, ce livre contient les 50 livres du Siècle choisis par les français lors d’un sondage paru dans Le Monde je crois. On a donc face à nous ces 50 livres accompagnés de l’analyse, de l’avis de Frederic Beigbeder. Et c’est tout ce qui fait la force justement. Pour moi en tout cas.

Je déteste les listes toutes faites. Sauf quand celles-ci sont accompagnées d’un avis, d’une analyse. Et quand celles-ci sont faites par un de mes auteurs fétiches, cela ma parle. Cela me permet d’aller chercher de nouvelles lectures, d’en découvrir de nouvelles, d’aller vers des auteurs vers lesquels je ne serai jamais allé.

A partir de ce livre, je me suis donc fait ma propre liste de livres à lire, de “must-do” en quelque sorte.

Merci Frederic donc !

A vous de faire la votre !

– BooK – Une belle histoire du temps de Stephen Hawking

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Vous en avez marre de lire des romans qui ne vous apprennent rien, vous aimeriez bien savoir ce qu’il y derrière les termes univers, galaxie, étoile, trou noir, etc. mais n’êtes pas scientifique dans l’âme ?

Ce livre est pour vous.

Une belle histoire du temps ou comment vulgariser, dans le (très) bon sens du terme, le fonctionnement de notre univers. Vous y découvrirez que oui, les voyages dans le temps c’est possible. Sous certaines conditions, mais c’est théoriquement possible. Vous y découvrirez ce qui se cache derrière les théories de la relativité, de la gravitation ou encore la théorie des cordes.

Non. Ne fuyez pas en lisant ces termes. Bien au contraire. La force de ce livre réside dans le fait qu’il vous explique d’une manière extrêmement simple (et non pas simpliste) comment tout cela fonctionne. Et surtout en quoi cela peut nous apporter quelque chose, en quoi cela nous fait avancer.

Je vous assure qu’après la lecture de ce livre, vous en ressortirez grandis.

– BooK – Le dernier stade de la soif de Frederick Exley

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Le dernier stade de la soif ou comment avoir soif de lecture après avoir lu ce livre. Oui elle était facile celle là mais méritée. Amplement méritée car ce livre est tout simplement une pépite. En tout point c’est une pépite. 

Le style de l’écriture pour commencer. Il est instinctif. D’une traite. Sans apparente relecture. Pour s’essayer à une comparaison j’irai traîner du côté de chez Charles Bukowski pour retrouver ce style d’écriture que j’aime tant.

Le contenu ensuite. Ou plutôt le personnage. Il s’agit en effet ici d’un récit à la première personne où l’auteur parle de lui même. Et quel personnage fait-il ! Le lecteur va s’y attacher très rapidement malgré ses défauts, ses excès en tout genre. On va assister à sa descente aux enfers qui va accentuer d’autant plus l’attachement que l’on peut lui porter.

Le titre, le dernier stade de la soif, parle de lui même et résume à lui tout seul la force de ce livre. On pourrait pousser plus loin en parlant de déchéance absolue. Déchéance dans le sens où l’amour propre n’est plus. Où l’humain, Frederick Exley donc, ne vit qu’avec une fausse image de soi, une image complètement inventée, à l’opposé de ce qu’il est vraiment et qui pourtant arrive à nous accrocher.

Vous cherchez un livre vous remuant, vous questionnant sur ce que vous êtes ou penser être ? Vous cherchez un livre attachant mais qui ne tombe pas dans le roman à l’eau de rose ? Courrez chez votre libraire le plus proche – Oui je dis bien libraire et non un site internet …

– BooK – Les corrections de Jonathan Franzen

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[J’avoue faire court sur celui là car je l’ai lu il y a quelques temps déjà et je ne l’ai plus en tête. Donc au lieu d’écrire n’importe quoi, je vais à l’essentiel !]

Les corrections ou comment écrire intelligemment sur la famille d’une manière acerbe et taper là où ça peut faire mal.

Le lecteur va rentrer dans la vie d’une famille d’apparence ordinaire pour très vite s’apercevoir que comme toutes les familles, elle a ses secrets, ses contradictions et qu’il faut soit vivre avec, soit les combattre pour soi-même avancer.

Un excellent livre donc. Dans la même veine qu’un autre du même auteur : Freedom.

Je ne saurai trop vous conseiller la lecture de ces deux livres.

– BooK – Une collection très particulière de Bernard Quiriny

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Livre à lire entre deux autres plus costauds. Pas qu’il soit trop léger mais il reste très facile à lire. Il n’en reste pas moins très intéressant et offre à son lecteur un voyage à travers les livres. Et c’est que l’on demande aux livres non ? Qu’ils nous fassent voir un autre monde. Qu’ils nous sortent de l’ordinaire, de notre vie quotidienne. Qu’ils nous interpellent.

Ici les livres sont d’une certaine façon vivant. Que ce soit par le livre s’écrivant tout seul ou par le livre ne pouvant se lire qu’avec une cravate, cela nous fait voyager et surtout cela nous fait voir les livres autrement. Un bon moyen, à mon sens, de donner l’envie de continuer à lire encore et encore. On en vient même à se dire que ce serait quand même formidable si cela était vrai. Imaginez un livre qui  se révélerait sous la condition suivante : être nu. Ou encore être excité. Oui là c’est moi qui déborde un peu mais je reste persuadé que cela pourrait être vraiment intéressant !

Quoiqu’il en soit, nu ou pas, ce livre peut vous faire sourire, vous faire voyager, vous faire rêver !

Book – Juliette Society de Sasha Grey

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Premier de la série associée au tag “lecture” : Juliette Society par Sasha Grey.

Ce nom peut vous dire quelque chose et ne pas vous laisser indifférent puisqu’il s’agit bien ici de Sasha Grey, l’ex star du porno. Je me suis intéressé à cette femme, non pas en regardant ses pornos, mais par le biais d’un article/ interview paru(e) dans les Inrocks il y a de ça quelques années maintenant.

Cette interview m’avait interloqué. De part le ton adopté, de part le contenu, de part la réflexion qu’il y avait dans les propos tenu par Sasha Grey. Ils allaient bien au delà de ce que l’on peut lire habituellement. On y découvrait une personne pleine de réflexion et de questions sur notre société, quelqu’un qui assumait pleinement ses actes, qui sortait du lot. Et pour ma part, je suis toujours à la recherche de telles personnes. Ces personnes qui ne sont pas des moutons, qui s’affirment pleinement. Et là, j’ai eu ma dose avec cet(te) article / interview.

De fait, lorsque j’ai vu qu’elle avait écrit un livre – après avoir arrêter le porno – je me suis jeté dessus sans trop réfléchir en partant du principe que ça ne pouvait que me plaire.

La principale attente que j’avais de ce bouquin, c’est qu’il soit percutant. Qu’il me remue – C’est d’ailleurs ce que je cherche toujours et encore d’une façon générale mais ça, c’est une autre histoire – Et il l’est. Du moins sur les ¾ du livre.

Comme son titre l’indique, on va découvrir au fil de sa lecture une société secrète composée de personnes très influentes et très orientée sexe à l’état pur. Ne vous attendez pas à du grand classique. Ne vous attendez pas à du porno. Mais attendez vous peut-être à être remué par certaines scènes, à découvrir de nouvelles pratiques. Pour ma part, deux choses m’ont  marqué.

La 1ère est le style d’écriture employé. A la fois léger, comme écrit d’une seule traite sans relecture, et à la fois très travaillé, comme si il y avait la volonté de faire référence à des classiques.

La seconde est la capacité à écrire sur l’abandon total de soi et surtout la capacité à donner envie au lecteur de s’abandonner lui même dans les plaisirs charnels. Sur certains passages, je ne pouvais m’empêcher de penser à ma #princess en me disant “je veux que l’on arrive à cela”. Pas dans les pratiques, mais dans le plaisir donné et reçu. Arriver à notre abandon. A cette intimité extreme.

Pour finir, ce livre a rempli son objectif à savoir me remuer. Le seul bémol vient de sa conclusion que je trouve trop vite écrite, comme bâclée alors que tout le reste du livre paraît réfléchi.