J’ai tant envie de toi. J’en deviens fou. Je meurs à l’idée de te retrouver, de te voir, de t’embrasser. Je veux que ta main, ta bouche, ton sexe ne quittent mon sexe. Je te vois partout, en tout, sur tout. Je t’aime à en mourir. Ton sexe couvre mon visage, il mange le mien, il me couvre de ta beauté, il couvre toute de ta beauté, de ton génie. Tout est beau en toi : tes yeux, ta bouche, tes cheveux, tes seins, tes poils, tes fesses, ton sexe, tes jambes, ton sexe, tes mains qui ne lâchent plus ce qu’elles branlent, cet espace qui est entre tes cuisses, près de ton sexe, tes épaules. Je me saoule de penser à chaque partie de ton corps. Et tout ce que tu fais me grise, me terrifie, me torture, me ravit, tout ce que tu fais est parfait.
Et puis, dans mon bain entre deux verres de whisky, j’écoutais du Fauve. J’ai grillé une cigarette, fumée blanche pensées noires, mon eau du bain est devenue rouge.
Si vous deviez l’écouter attentivement, elle vous dirait qu’elle ne plait pas, qu’elle est moins désirable que toutes les autres, que personne ne l’invitera à sortir. Elle manque de confiance en elle c’est certain …
Savoir dire la vérité n’est pas chose facile. Mais c’est nécessaire. Que ce soit pour les autres que pour soi. Surtout lorsque la vérité est moche à avouer. Et pourtant quelque soit cette vérité, elle fait partie de notre passé. Il faut donc l’assumer, l’encaisser, la digérer et avancer. Maintenant je peux dire que j’avance. Avec toi.
De simples histoires vécues. Des envies aussi. Bref la vie.