Grand-mère ne pouvait pas mourir et abandonner grand-père. Ils étaient faits l’un pour l’autre. Quand deux personnes vont si bien ensemble, il ne faut pas que l’une d’elles quitte l’autre comme ça sans prévenir.
Photo toujours. Avec l’aspect bondage en plus. Et donc avec l’aspect fantasme. Nous avions doucement commencé ce genre de jeux avant que l’air nous manque. Ces moments étaient des moments de partages, de plaisirs mais aussi des moments de rires. De vrais moments complices où nous étions nous. Nous aurions du rester nous. On aurait peut-être du rester attachés ? A trop vouloir la liberté, peut-être que c’est elle qui nous a bouffé ?
Il y a des livres que j’achète pour leur odeur. Leur titre. Leur velouté entre mes mains. Ou les premières phrases du premier chapitre. Puis je les pose dans un coin. Je les oublie. Quand je les retrouve, j’ai toujours une légère peur. Une sorte d’appréhension, la même peut-être que celle ressentie au rendez-vous donné à une fille qu’on a vue une fois : et si j’étais déçu ? Cela arrive. Le moment est mal choisi. Il faut attendre encore. Il m’est arrivé de lire un livre deux, trois ou quatre ans après l’avoir acheté. La rencontre se faisait à nouveau, brutale, comme une étreinte.
Dominique Sampiero, Un livre s’écrit tôt le matin (via ellednorih)
#8
Je suis très partager sur cette citation. Je comprends pleinement ce que peut ressentir son auteur mais je ne peux l’appliquer. Lorsque j’achète un livre, je me jette dessus, m’y accroche si l’envie n’est pas là, le dévore si l’auteur réussi à me toucher d’une manière ou d’une autre. Mais jamais je ne le laisse patienter de peur de l’oublier.
Parce que cette situation nous est arrivé. Plusieurs fois. Que c’était bon de savoir que ma partenaire était aussi réceptive, aussi joueuse, aussi coquine que moi. Et que nous nous poussions dans ces jeux. Il a nous a manquait l’air. Pas l’envie.
Pour reprendre l’idée du #2, en le complétant avec mon attirance envers les collants et autres bouts de tissus cachant légèrement l’intimité des femmes. Cette photo ne me laisse jamais indifférent. Bien au contraire. Elle combine deux envies, fantasmes que j’ai. Et je peux qu’envier cette main entre les cuisses.
Parce qu’elle comme moi aimions nous prendre en photo ainsi et surtout, nous aimions les envoyer à l’autre pour le fair réagir. Et réaction il y avait. Toujours.
Je n’ai pas pu m’assoir. Je suis resté debut sous peine de m’éffrondrer. Je saurai d’ici quelque temps (années ?) si j’ai bien. Quoiqu’il en soit j’ai choisi de ne pas subir, ni d’affronter. Non, j’ai avancé. Mais dans quel sens ?
De simples histoires vécues. Des envies aussi. Bref la vie.