J’ai quelque chose à vous dire d’assez important…, pouvez-vous continuer cette phrase par ce qui vous inspire ? Bonne soirée, des bisous.
J’ai foiré mon bac.
#10
Le réponse cinglante.
J’ai quelque chose à vous dire d’assez important…, pouvez-vous continuer cette phrase par ce qui vous inspire ? Bonne soirée, des bisous.
J’ai foiré mon bac.
#10
Le réponse cinglante.
Parce que cette situation nous est arrivé. Plusieurs fois. Que c’était bon de savoir que ma partenaire était aussi réceptive, aussi joueuse, aussi coquine que moi. Et que nous nous poussions dans ces jeux. Il a nous a manquait l’air. Pas l’envie.
Grand-mère ne pouvait pas mourir et abandonner grand-père. Ils étaient faits l’un pour l’autre. Quand deux personnes vont si bien ensemble, il ne faut pas que l’une d’elles quitte l’autre comme ça sans prévenir.
Un été indien – Truman Capote (via mamaasawriter)
#9
C’est pourtant ce qui nous est arrivé. Une question reste cependant en suspens : qui a quitté l’autre ?
House sitting.
-One Libertine
Parce qu’elle comme moi aimions nous prendre en photo ainsi et surtout, nous aimions les envoyer à l’autre pour le fair réagir. Et réaction il y avait. Toujours.
Il y a des livres que j’achète pour leur odeur. Leur titre. Leur velouté entre mes mains. Ou les premières phrases du premier chapitre. Puis je les pose dans un coin. Je les oublie. Quand je les retrouve, j’ai toujours une légère peur. Une sorte d’appréhension, la même peut-être que celle ressentie au rendez-vous donné à une fille qu’on a vue une fois : et si j’étais déçu ? Cela arrive. Le moment est mal choisi. Il faut attendre encore. Il m’est arrivé de lire un livre deux, trois ou quatre ans après l’avoir acheté. La rencontre se faisait à nouveau, brutale, comme une étreinte.
Dominique Sampiero, Un livre s’écrit tôt le matin (via ellednorih)
#8
Je suis très partager sur cette citation. Je comprends pleinement ce que peut ressentir son auteur mais je ne peux l’appliquer. Lorsque j’achète un livre, je me jette dessus, m’y accroche si l’envie n’est pas là, le dévore si l’auteur réussi à me toucher d’une manière ou d’une autre. Mais jamais je ne le laisse patienter de peur de l’oublier.
Je suis amoureux comme au premier jour. Tu peux te lasser d’une femme, en vouloir une autre. Ce n’est pas de l’amour, c’est du désir. Parce que l’amour, le vrai, c’est intellectuel. C’est dans la tête que ça se passe.
Jean-Michel Guenassia (via soul-and-blues)
Le pire c’est qu’avec Elle, je n’avais pas (ou peu) de désir envers d’autres femmes. Elle seule comptait. Elle seule était capable d’un geste, d’un regard ou d’un mot de se faire désirer. Quant à l’amour, il était là. Il avait démarré à travers des mots et donc à travers notre intellect. Peut-être trop justement puisque ce même intellect avait construit notre relation sur un fantasme, celui de la relation parfaite. Nous n’étions pas préparé à affronter ensemble. Contrairement à ce que l’on pensait.
#7
Autre époque, même fantasme. Cf. #6
#6
Pour reprendre l’idée du #2, en le complétant avec mon attirance envers les collants et autres bouts de tissus cachant légèrement l’intimité des femmes. Cette photo ne me laisse jamais indifférent. Bien au contraire. Elle combine deux envies, fantasmes que j’ai. Et je peux qu’envier cette main entre les cuisses.
never forget how hot Eva and I are
Photo toujours. Fantasme toujours. Tatouage en plus. Qui ne sont pas pour me déplaire. Cette photo lui ressemble, lui va comme un gant. Et mon oeil lubrique n’aura pas laissé passé cette main brillante …
Au nom du Père,
Du Fils
Et du Saint Esprit.
Elle est où la Mère?Des centaines d’autres mouchoirs sur: formule140.tumblr.com
#4
Elle est où la mère ? Elle arrive bientôt.